Le château de Courances sous les nuages

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Voici une photo qu’a prise Léa Guillouet lors de son baptême de l’air en paramoteur. Sa famille lui avait offert le vol des Châteaux et Moulins pour ses 18 ans et nous avons eu la chance, ce jour d’automne, d’avoir quelques nuages qui ont rendu ce vol, déjà riche en couleurs, magique.
Nous la remercions beaucoup de partager ce cliché avec nous.

En 1552, Côme Clausse, notaire et secrétaire du Roi, acquiert de la famille Lapite un logis seigneurial situé à Courances, à l’extrémité ouest de la forêt de Fontainebleau.

À sa mort, en 1558, la terre est attribuée à son fils cadet Pierre, secrétaire de la chambre des Comptes, puis à son petit-fils François, qui la cède en 1622 à Claude Gallard, notaire et secrétaire du Roi.

Pendant la Première Guerre mondiale, le château accueille un hôpital de 80 lits, l’Hôpital auxiliaire de la société de secours aux blessés militaires (Wikipédia)

Le château des Boulayes

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Bien introduit auprès d’une riche clientèle de financiers, Nicolas-Claude Girardin construisit entre 1777 et 1779 pour le banquier génois Octave-Pie Giambone l’immeuble rue de Bondy connu aujourd’hui sous le nom d’hôtel de Rosanbo2.
Giambone avait épousé Marie-Louise de Marny, l’une des maîtresses de Louis XV au Parc-aux-Cerfs. Ils avaient eu une fille, Adélaïde Catherine (1766-1824), qui avait épousé Claude François Jean Bélanger (ou Bellanger) (1757-1830), colonel, « sous lieutenant des Gardes du corps », haut dignitaire de la Maison du Roi, très bel homme qui fut l’un des protégés de Mme du Barry3.
Ce dernier hérita en 1784 de sa tante, Adélaïde Labouré-Pothenot, la seigneurie des Boulayes. Le nom de cette terre – variantes : les Boulaies, les Boulets – renvoie à un lieu planté de bouleaux. Cette terre appartenait en 1546 à André Maillard, conseiller au parlement. Son successeur, Charles Maillard, sous Charles IX, épousa Madeleine de Marillac. Au xviiie siècle, on trouve en 1700, M. de Berenghien, lieutenant général des provinces de Champagne et de Brie, co-seigneur des Boulayes avec le marquis de Ségur (†1737)4. Le château des Boulayes appartint ensuite à M. Lettré.
Disposant de moyens financiers confortables grâce à la dot de sa femme, Bélanger chargea Girardin de moderniser le domaine en détruisant le vieux logis entouré de douves en eau pour le remplacer par un château à la dernière mode.
La construction fut menée rapidement, de juillet à décembre 1785.
Bélanger émigra à la Révolution ; son château fut confisqué et vendu comme bien national (Wikipedia)

Le château de Vaux le Vicomte

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Le château de Vaux-le-Vicomte, situé sur la commune de Maincy (Seine-et-Marne), à 50 km au sud-est de Paris, près de Melun est un château du XVIIe siècle (1658-1661), construit pour le surintendant des finances de Louis XIV, Nicolas Fouquet. Il appartient désormais à une branche cadette des marquis de Vogüé.

Nicolas Fouquet fit appel aux meilleurs artistes de l’époque pour bâtir ce château : l’architecte Louis Le Vau, premier architecte du roi (1656), le peintre Charles Le Brun, fondateur de l’Académie de peinture (1648), le paysagiste André Le Nôtre, contrôleur général des bâtiments du roi (1657) et le maître-maçon Michel Villedo. Leurs talents avaient déjà été réunis par le jeune Louis XIV pour construire des ailes au château de Vincennes en 1651-1653. Le roi refera appel à eux pour construire le château de Versailles, celui de Vaux-le-Vicomte servant alors de modèle.

Le château, chef-d’œuvre de l’architecture classique du milieu du xviie siècle, est aujourd’hui la plus importante propriété privée de France classée au titre des monuments historiques

Source Wikipédia

Le château de Farcheville

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Selon dom Basile Fleureau, auteur en 1683 des Antiquités de la Ville et du Duché d’Étampes, on pouvait encore lire en 1667 sur la porte du logis de Farcheville une inscription attribuant la construction d’un « château considérable » à Hugues II de Bouville (1240-1304), baron de Milly, chambellan de Philippe le Bel, en 1291.

La chapelle est citée en 1321. Il s’agit probablement de celle qui a été conservée jusqu’aujourd’hui, avec son décor dont les peintures murales et les lambris de couvrement sont ornés d’anges musiciens, et qui paraît dater du début du xive siècle1.

En 1407, le domaine entre par héritage dans les possessions de la branche de Châtillon-sur-Loing de la maison de Coligny, illustre famille protestante qui va le conserver pendant plus de deux siècles. Il est pillé et saccagé à trois reprises pendant les Guerres de religion entre 1567 et 1576, et remis en état entre 1578 et 1604.

Farcheville entre aux xviie siècle et xviiie siècle dans le patrimoine de riches familles de robe, les Jappin puis les Maynon. En 1637, la seigneurie est achetée par Maximilien Jappin, conseiller et secrétaire du roi. En 1741, le domaine devient la propriété de Vincent Michel Maynon, président de la quatrième chambre des enquêtes au Parlement de Paris2. Sous la Révolution française, celui-ci ne put empêcher la démolition d’environ la moitié des arcs de l’enceinte et d’une partie des créneaux. À cette époque, le pont-levis avait déjà disparu et les fossés étaient dits « cultivés ».

Des travaux « sans doute importants, quoique peu documentés » sont réalisés dans la seconde moitié du xixe siècle. Une nouvelle remise à voitures est notamment bâtie en 1858 sur des dessins de l’architecte Alphonse Adam. Une campagne de restauration de grande envergure est entreprise à partir de 1899, avec notamment la reprise de la totalité du mur d’enceinte, la construction d’au moins trente-deux créneaux et la réfection des cintres. La façade principale est entièrement rhabillée. Le chemin de ronde reposant sur des arcades date en totalité de 1900-1901. L’architecte Anjubert exécute également des dessins pour les nouvelles ferrures de la grande salle et de la chapelle.

D’importantes restauration ont encore lieu dans les années 1980.

Source Wikipédia.

Le château de Blandy Les Tours

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À l’aube du xie siècle et sous la nouvelle dynastie des Capétiens, le pouvoir royal est très affaibli. À partir de 1016, le comté de Melun où se situe Blandy, appartient au domaine royal. Mais celui-ci reste exigu et ne couvre que de façon discontinue le bassin parisien. En effet, le territoire s’émiette entre les ducs et les comtes qui font construire des châteaux sur leur terre comme symbole de leur domination.

Parce qu’il est situé à la frontière avec le comté de Champagne, le comté de Melun est une position stratégique de premier ordre, et c’est pour cette raison que le Roi y place des représentants de son pouvoir, nommés les « vicomtes de Melun ».

Les vicomtes Guillaume II et Adam III de Melun, descendants directs d’Adam II de Melun, compagnon d’armes de Philippe Auguste à Bouvines, seraient les bâtisseurs du château dès 1220.

Ce premier édifice se réduit à un manoir fortifié et une enceinte irrégulière, flanqué de plusieurs tours : la tour Carrée (porte d’entrée), la tour Nord, la tour de Justice, et la tour maîtresse (premier donjon).

Au XIVe siècle, pendant la guerre de Cent Ans et grâce à des mandements successifs des Rois Charles V et Charles VI, les comtes de Tancarville Jean II et Guillaume IV réalisent les aménagements du château-fort. Le château est fortement modifié avec de nouvelles fortifications et structures de défense : le fossé est agrandi, une nouvelle tour-porte avec pont-levis à flèche est percée dans le mur d’enceinte, trois tours sont édifiés (la tour des Gardes, le nouveau Donjon, la tour des Archives), un chemin de ronde est construit en haut des courtines.

Pendant deux siècles et demi après la guerre de Cent Ans, le château appartient aux plus illustres familles du royaume : ses propriétaires sont alliés aux familles d’Orléans-Longueville, de Bourbon-Soissons, de Savoie, de Nemours. La résidence est aménagée au goût de l’époque : galerie, jeu de paume, aménagements de confort, décoration des logis, jardin d’agrément. Mais le tracé de l’enceinte n’évolue pas de façon significative.

Source Wikipédia.